Océanie - Australie

Australie : le prix du Working Holiday Visa grimpe à 840 dollars australiens

L’Australie a augmenté les frais de ses visas Working Holiday Maker au 1er juillet 2026. Le premier visa Vacances-Travail passe désormais à 840 dollars australiens, tandis qu’une deuxième ou troisième demande coûte 1 000 dollars australiens.

Rédigé par VisasNews

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Australie : le prix du Working Holiday Visa grimpe à 840 dollars australiens
L’Australie devient plus chère pour les jeunes voyageurs souhaitant partir en Working Holiday, avec une hausse des frais de visa entrée en vigueur le 1er juillet 2026 © Depositphotos

L’Australie reste l’une des destinations les plus emblématiques du Working Holiday Visa, plus connu en France sous le nom de PVT pour Programme Vacances-Travail, mais le budget de départ vient de s’alourdir.

Depuis le 1er juillet 2026, les frais de demande des visas Working Holiday Maker ont été revus à la hausse par les autorités australiennes. Le changement concerne les deux grandes déclinaisons du programme : le Working Holiday visa (subclass 417) et le Work and Holiday visa (subclass 462).

Concrètement, une première demande de WHV coûte désormais 840 AUD, contre 670 AUD auparavant. Pour une deuxième ou une troisième demande, le tarif atteint désormais 1 000 AUD.

Le WHV australien devient plus cher au 1er juillet 2026

Votre eVisitor en quelques clics

Le WHV n’est pas le seul visa concerné : l’Australie a revu plusieurs frais de visas au 1er juillet 2026, avec un impact particulièrement visible sur les demandes Working Holiday Maker. Le gouvernement australien a appliqué une augmentation générale de 25 % à la plupart des frais de demande de visa, tout en prévoyant des ajustements spécifiques pour certains visas.

Les visas Working Holiday Maker font partie de ces catégories traitées à part, notamment pour les deuxièmes et troisièmes demandes. Les autorités australiennes indiquent que ces demandes supplémentaires font l’objet d’une hausse ciblée de 330 AUD, ce qui porte leur coût à 1 000 AUD.

Pour les voyageurs, le changement est simple à retenir : partir une première année en Australie coûte désormais plus cher dès la demande de visa, et prolonger l’expérience pour une deuxième ou troisième année devient nettement plus onéreux.

Deux visas pour un même esprit : voyager, travailler et découvrir l’Australie

Le terme “Working Holiday Visa” est souvent utilisé de façon générale, mais le programme australien repose en réalité sur deux sous-catégories. Elles poursuivent le même objectif : permettre à de jeunes adultes de séjourner en Australie, de voyager et de travailler pour financer une partie de leur séjour.

La différence se joue principalement au niveau de la nationalité du passeport, des accords conclus avec l’Australie et, pour certains pays, des quotas ou procédures de sélection.

  • Working Holiday visa – subclass 417
    C’est la déclinaison la plus connue du WHV australien pour de nombreux voyageurs européens, dont les Français. Elle s’adresse aux jeunes adultes titulaires d’un passeport d’un pays ou territoire éligible, qui souhaitent passer jusqu’à 12 mois en Australie tout en pouvant travailler sur place pour financer leur voyage.
  • Work and Holiday visa – subclass 462
    Cette autre version du programme concerne d’autres pays partenaires. Elle permet également de voyager et travailler en Australie, mais peut être soumise à des règles supplémentaires selon la nationalité : quotas annuels, niveau d’études, anglais fonctionnel ou encore procédure de pré-inscription/ballot pour certains pays.

Dans les deux cas, il s’agit d’un visa temporaire pensé pour un séjour de découverte, pas d’un visa de travail classique. Le travail est autorisé, mais il doit accompagner l’expérience de voyage, et non remplacer l’objet principal du séjour.

À ne pas confondre, donc, avec l’eVisitor (subclass 651) ou l’ETA (subclass 601), qui s’adressent plutôt aux voyageurs de court séjour, pour du tourisme, une visite familiale ou certaines activités d’affaires. Le WHV, lui, ouvre une vraie parenthèse de mobilité en Australie, avec la possibilité de travailler pour financer une partie de l’expérience.

Les nouveaux tarifs du WHV australien

Voici le comparatif des frais avant et après la hausse du 1er juillet 2026 :

  • Working Holiday visa subclass 417 – première demande
    Ancien tarif : 670 AUD
    Nouveau tarif : 840 AUD
    Hausse : +170 AUD
  • Working Holiday visa subclass 417 – deuxième ou troisième demande
    Ancien tarif : 670 AUD
    Nouveau tarif : 1,000 AUD
    Hausse : +330 AUD
  • Work and Holiday visa subclass 462 – première demande standard
    Ancien tarif : 670 AUD
    Nouveau tarif : 840 AUD
    Hausse : +170 AUD
  • Work and Holiday visa subclass 462 – première demande pour certains ressortissants du Pacifique et du Timor-Leste
    Ancien tarif : environ 670 AUD
    Nouveau tarif : 690 AUD
    Hausse limitée, liée à un ajustement spécifique prévu pour ces profils
  • Work and Holiday visa subclass 462 – deuxième ou troisième demande
    Ancien tarif : 670 AUD
    Nouveau tarif : 1,000 AUD
    Hausse : +330 AUD

À ces frais peuvent s’ajouter d’autres coûts selon le profil du demandeur, comme d’éventuels examens médicaux, certificats, traductions ou démarches liées au pays de résidence.

Un impact surtout pour les longs séjours

Pour une première expérience en Australie, la hausse représente un surcoût de 170 AUD. Ce n’est pas forcément ce qui fera renoncer un voyageur déjà engagé dans son projet, mais cela s’ajoute à un budget de départ souvent élevé : billet d’avion, assurance, économies à justifier, premiers logements, déplacements internes et frais d’installation.

L’impact est plus visible pour les voyageurs qui envisagent de rester plus longtemps. Une deuxième ou troisième année de WHV coûte désormais 1 000 AUD rien que pour la demande de visa. Pour les backpackers qui comptent prolonger leur séjour après plusieurs mois de travail saisonnier ou régional, la marche est donc plus haute.

Le programme australien conserve toutefois son attractivité. Il permet toujours, sous conditions, de rester jusqu’à trois ans en Australie en enchaînant un premier, un deuxième puis un troisième visa Working Holiday Maker. Les règles d’accès à ces deuxièmes et troisièmes visas restent liées notamment à l’accomplissement de périodes de travail spécifique, sauf exceptions prévues par certains accords.

L’éclairage VisasNews

Le WHV australien reste une porte d’entrée très populaire pour découvrir le pays autrement qu’en simple touriste. La hausse des frais ne change pas l’esprit du programme, mais elle rappelle que ce type de séjour se prépare de plus en plus comme un vrai projet de mobilité. Pour les voyageurs, le bon réflexe reste de vérifier la sous-catégorie correspondant à leur passeport, le coût exact au moment du dépôt et les conditions d’une éventuelle deuxième ou troisième année avant de construire leur budget.

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